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Communiqué - 4 mars 2010

Secteurs Institutionnel/Commercial et Industriel

L’ACQ sabote les négociations

Est-ce le but de l’ACQ de conduire les 150 000 travailleurs de la construction en grève?

Rien ne va plus dans les négociations entre l’Alliance syndicale de la construction et les représentants de l’ACQ. Les demandes patronales déposées à l’Alliance en décembre 2009, viennent charcuter les acquis durement gagnés par les travailleurs.

Ce que veut l’ACQ :

 

Augmentation de la journée normale de travail de 8 à 10 heures à taux simple

 

Récupération le samedi du temps perdu à cause d’intempéries

 

Paiement des heures supplémentaires à taux et demi plutôt qu’à taux double

 

Abolition des primes

 

Abolition du secteur industriel lourd

 

Abolition des règles particulières aux métiers, spécialités et occupations

 

Instauration de banques d’heures

 

Au nom des lois du marché, l’ACQ veut ramener l’industrie de la construction 40 ans en arrière même si elle prétend ne pas vouloir négocier une quelconque diminution des taux de salaire, taux de vacance et contributions aux avantages sociaux.

 

La réalité de l’industrie

 

Les travailleurs de la construction travaillent en moyenne +/- 1000 heures par année.

 

Avec ses demandes rétrogrades, l’ACQ

    menace la relance économique;

    cherche à faire payer uniquement aux travailleurs les conséquences de la crise économique qui sévit présentement;

    démontre qu’elle ne vit pas sur la même planète que les travailleurs.

 

L’Alliance syndicale veut des conventions collectives négociées plutôt que l’affrontement. L’Alliance presse l’ACQ de revoir sa stratégie et d’entamer une vraie négociation. 

 

Les travailleurs de la construction sont prêts à s’ajuster à certaines règles du marché, mais pas à n’importe quel prix.  

 

 

 

 



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