Tout est gratuit.

La CSD Construction est le seul syndicat qui n’utilise que les services de médecins experts et d’avocats spécialisés et où tout est gratuit

Atten­tion à
ce qui parait banal !

  • Les entorses et les foulures

    génèrent le coûts les plus élevés (907 M$) à la CNESST[1] et la plu­part du temps les tra­vailleurs ont trop atten­du en pen­sant que cela passerait…

  • «La vie continue, je ne suis pas pleurnichard»…

    Mais peux-tu prévoir les com­pli­ca­tions d’un acci­dent, même banal ?
    Une blessure légère [égratignure, coupure, coup sur un mem­bre…] entraî­nant une douleur, une enflure… Un con­seil, préviens au cas où ça se com­pli­querait, en rap­por­tant l’accident.

  • Plus de 2 chutes

    par jour ouvrable, en moyenne, et des con­séquences pas banales.

  • Pas juste en hauteur…

    Les chutes au même niveau, gliss­er, trébuch­er sans tomber sont les gen­res d’accidents qui engen­drent le plus de coûts par année (416 M$). [1]
    Imag­ine quand tu tombes de haut!


Es-tu à risque?

Charpentier-menuisier, couvreur, maçon, manoeuvre, etc.

Selon la CNESST, vous êtes ceux à qui ça arrive le plus sou­vent. Pour­tant les pro­tec­tions sont sim­ples, mais les con­séquences, elles sont  sou­vent désas­treuses : décès, frac­tures mul­ti­ples, déchirure, entorse, foulure, etc.

Une solution que tu ne connais pas ?

  • À une hau­teur de plus de 3 mètres: installer des garde-corps; si ce n’est pas pos­si­ble, t’assurer que tu es attaché;
  • Fix­er solide­ment l’échelle, l’installer sur une base sta­ble et t’assurer qu’elle dépasse le palier supérieur d’au moins 900 mil­limètres;
  • Avoir les mains libres pour mon­ter dans l’échelle ou en descen­dre.


19 travailleurs et travailleuses de la construction se blessent chaque jour.[2]

Situation dangereuse :

Quoi faire lorsque je sais que la situation est potentiellement dangereuse ?

Appelle un con­seiller, il peut t’aider à éviter le pire.

1 866 899‑1029

Est-ce que mon nom sera mentionné au patron comme quoi j’ai fait une plainte ?

Non.

Tu en par­les à ton con­seiller,  il trou­vera la meilleure façon de faire pour grad­er con­fi­den­tielle ta déc­la­ra­tion, en accord avec toi. Com­mu­nique avec ton con­seiller, c’est lui qui se charg­era d’agir. Il y a dif­férentes façons de faire, que le con­seiller con­naît bien.

Si le patron me reproche le fait que mon syndicat a fait une plainte ?

La loi est claire, il n’a absol­u­ment pas le droit de met­tre en dan­ger les tra­vailleurs et tra­vailleuses et cha­cun doit pren­dre ses respon­s­abil­ités pour éviter que tous ceux qui tra­vail­lent en  con­struc­tion  subis­sent autant d’accidents chaque année.

D’ailleurs, on lui rend ser­vice car un acci­dent ça coûte cher à tous et on se doit de se tenir debout, solide, devant ceux qui sont nég­li­gents.

Est-ce que le patron  a le droit de me renvoyer parce qu’il ne veut pas corriger une situation à risque dont je lui ai parlé ?

La loi est claire, il n’a absol­u­ment pas le droit de te ren­voy­er.


 

En construction un accident est vite arrivé,
s’occuper de sa santé c’est vite retardé.

Que faire  lors d’un accident ?

Bien sur, il faut s’occuper de la blessure, mais sans oubli­er les con­séquences poten­tielles et sou­vent dif­fi­ciles à prévoir.

Même si cela ne sem­ble pas très grave, cela peut être la source de com­pli­ca­tions et de lésions à plus long terme  et là, cela peut devenir grave !

Ne remets pas à demain, pour des meilleurs lende­mains ! La CSD Con­struc­tion te sou­tient.

Droit de refus :

Un motif raisonnable de croire que l’exécution d’un tra­vail t’expose, toi ou quelqu’un d’autre, à un dan­ger pour la san­té, la sécu­rité ou l’intégrité physique, lors de con­di­tions anor­males pour le genre de tra­vail.

Normales ou
anormales ???

Pour plus de détails, cliquez sur l’image


Suffit pas de le dire !

La mémoire est une faculté qui oublie même celle de celui qui est responsable d’entendre et de noter au registre.

L’ABC pour rapporter un accident

ALe jour même, avant de quit­ter le tra­vail, demande à rem­plir le reg­istre d’accident, disponible chez l’employeur.

Quelques idées pour prou­ver que l’autre par­tie ne pour­ra pas oubli­er :

  • Envoie un tex­to rap­por­tant l’accident, et con­serve-le;
  • Un cour­riel  rap­por­tant des faits et le car­ac­tère inhab­ituel de l’accident;
  • Passe  au bureau et aver­tis  la secré­taire que tu viens rap­porter un acci­dent et prends note de son nom;
  • Prends note de qui était là, lors de l’accident;
  • Si tu appelles pour rap­porter l’accident, con­serve ton relevé de cel­lu­laire;
  • Décris de façon claire com­ment s’est pro­duit l’accident (chute, faux mou­ve­ment, effort mal effec­tué, etc.) et quels ont été ses effets sur ta san­té;
  • Appelle-nous, on t’aidera à t’assurer que tout est bien inscrit  pour l’avenir du dossier !

ATTENTION, ne  signe aucun doc­u­ment présen­té par l’employeur sans l’avoir lu atten­tive­ment, ou avec lequel tu n’es pas d’accord. Si tu as le moin­dre doute, fie-toi  à ton représen­tant syn­di­cal, un sim­ple appel.

1 866 899‑1029

BPrends le temps d’écrire ce qui s’est passé, surtout ce qu’il y a d’inhabituel dans ce qui est sur­venu. Et inscris toute per­son­ne qui en a été témoin, s’il y a lieu.

Le plus impor­tant c’est ce qui est inhab­ituel, par exem­ple :

un faux mou­ve­ment, un trau­ma­tisme, un effort mal effec­tué, une sur­charge de tra­vail, etc.

C Va  con­sul­ter un médecin le plus tôt pos­si­ble. Même si la blessure ne t’empêche pas de tra­vailler et que tu espères que le tout va se replac­er.

Il s’agit de ton avenir. Un acci­dent qui sem­ble par­fois anodin, a sou­vent des con­séquences plus graves, des mois plus tard.

N’attends pas l’automne, ou le moment sans tra­vail pour con­sul­ter, comme plusieurs sont ten­tés de le faire. Ne mets pas ton avenir der­rière toi.

Chaque jour qui passe,
ta crédibilité en prend un coup !

Prends quelques minutes pour écouter les avocats


 


On t’accompagne !

Comment faire une réclamation à la CNESST

1 866 899‑1029

For­mu­laires, dossiers médi­caux, procé­dures, pièges, complications…Tu as assez de tes blessures à sup­port­er.

Voilà pourquoi on t’accompagne lors de ces étapes. Joins ton con­seiller :

À la CSD Con­struc­tion, nous sommes toute une équipe de vrais spé­cial­istes, SOLIDES : con­seillers for­més, avo­cats dédiés à ce type de cause et une panoplie d’experts médi­caux de renom.

Tout cela coûte plusieurs mil­liers de dol­lars. Par exem­ple, un seul médecin expert qui témoign­era en audi­ence, après t’avoir ren­con­tré, peut coûter entre 3,000$ et 7,000$ par jour, et par­fois il faut plus d’un expert ; et cela, sans compter les frais d’avocats…

Mais toi, tu es syndiqué à la CSD Construction,
le seul syndicat qui utilise que des experts et
où tout est GRATUIT.

Cliquez ici pour mieux con­naître nos experts


Bien préparé et accompagné par des experts SOLIDES !

Comment gagner sa cause :

En 2015, 83% de taux de réussite de nos avocats en faveur des travailleurs ! Qui dit mieux ?!


Histoire vraie : Un plywood cachait un trou, une chute a provoqué de multiples fractures et un traumatisme crânien, avec des séquelles permanentes.

[Cas con­testé par l’employeur, entente par la CSD]


Il y a les conséquences physiques mais aussi des conséquences psychologiques

Un témoignage poignant d’un tra­vailleur de la con­struc­tion et des con­seils juridiques gra­tu­its. Prends quelques min­utes pour voir la vidéo.


 

Attention, t’es pas à l’abri de contestations !

La CSD­Con­struc­tion est là pour toi. On fait toute la dif­férence, SOLIDE !

Les dossiers restent ouverts !

T’es con­tent, t’as gag­né à la cour grâce à tous les experts de la CSD !

Atten­tion, il y a sou­vent des con­tes­ta­tions de la part de l’employeur et même de la CNESST !

Conseils essentiels :

  • Ne tarde pas à lire chaque com­mu­ni­ca­tion venant de la CNESST
  • Envoie rapi­de­ment une copie à ton con­seiller syn­di­cal et à l’avocat[e] de la CSD
  • Ne signe rien avant d’avoir leur avis.
  • Surtout ne dépasse pas le délai de 30 jours !!!

En 2015, nous avons répondus à
plus de 2000 appels
de travailleurs pour des demandes d’informations
et de représentations.

1 866 899‑1029

logo-solide


Histoires vraies :

  • Une sim­ple frac­ture qui dégénère et qui exig­era de con­tester les refus de la CNESST et le con­cours de 7 médecins spé­cial­istes… La lésion pro­fes­sion­nelle a été finale­ment recon­nue et la cause du tra­vailleur, gag­née grâce aux médecins experts de la CSD et nos avo­cats.
  • Un tra­vailleur se blesse à l’épaule et au dos en tombant. Le médecin con­sulté dès le  lende­main, après une radi­ogra­phie, pre­scrit des anti inflam­a­toires. Le mal réduit assez pour per­me­t­tre un retour au tra­vail. Mais quelques mois après, le mal revient, s’amplifie à l’épaule… Il faut arrêter de tra­vailler. La CNESST refuse de reli­er cela à l’accident précé­dent et de con­sid­ér­er qu’il s’agit d’une rechute, récidive ou aggra­va­tion, donc pas d’argent… Le tra­vailleur avec la CSD con­teste la déci­sion et gagne la cause.

Le pouvoir de changer les choses

La CSD est mem­bre de tous les comités de san­té sécu­rité de la CNESST et siège aus­si au Con­seil d’administration. C’est là que nous pou­vons avoir accès aux études et aux déci­sions sur les normes. On est là pour que ça s’améliore et on a le pou­voir de le faire. Ce n’est pas le cas de tous les syn­di­cats.

[1] Source : Recherche CNESST.

[2] Source : Insti­tut de recherche Robert-Sauvé en san­té et en sécu­rité du tra­vail

Pour en savoir plus sur les sit­u­a­tions et les recom­man­da­tions en san­té sécu­rité voici des liens utiles :